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 Dix ans d’archéologie forestière dans le Châtillonnais (Côte-d’Or) : enclos, habitats, parcellaires

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Catusagios
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Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Dix ans d’archéologie forestière dans le Châtillonnais (Côte-d’Or) : enclos, habitats, parcellaires   Lun 3 Mar 2014 - 9:58

Dix ans d’archéologie forestière dans le Châtillonnais (Côte-d’Or) : enclos, habitats, parcellaires


Dominique Goguey, Yves Pautrat, Jean-Paul Guillaumet, Jean-Paul Thevenot et Laurent Popovitch


Résumé

Depuis 1997 des recherches sont menées sur des ensembles de structures en pierre sèche préservées par les forêts du Châtillonnais, au nord de la Côte-d’Or, dans le cadre, depuis 2003, du P.C.R. de Vix et son environnement dirigée par C. Mordant et B. Chaume.

Les vestiges étudiés sont implantés sur un plateau calcaire et les rebords de la Digeanne et du Brevon (affluent de la Seine) qui entaillent ce plateau à l’est et au sud. Une voie antique traverse cette zone, de l’agglomération celtique de Beneuvre à la ville gallo-romaine de Vertault. Cette voie dessert aussi le sanctuaire d’Essarois et celui du Trembloy.
Une partie méthodologique est consacrée aux différents moyens mis en œuvre, compte-tenu de la spécificité du milieu forestier. Les relevés G.P.S. – sur 5 000 hectares environ – sont intégrés dans un S.I.G. et constituent la base de cette étude. Une étude typologique des structures visibles en relief a été faite, appuyée en partie sur l’hypothèse d’une équivalence entre les formes dessinées par les murées de pierre, en forêt, et celles dessinées par les fossés, dans les terres agricoles. Les principales structures sont en élévation. On distingue des structures linéaires, rectilignes ou curvilignes : murées de pierres brutes ou épaulements matérialisant une différence de niveaux entre deux surfaces et des talus. Ces limites se complètent fréquemment pour former des parcelles complètes ou non. Il faut aussi y ajouter les tertres très nombreux, tas de pierres ronds ou allongés, ou quadrangulaires. Certains, alignés, matérialisent des limites. D’autres structures sont des pierres dressées intégrées dans les murées ou isolées s’apparentant à des mégalithes (?). Quelques structures sont en creux, minières et fours à chaux.

En complément des observations spatiales, des séries de structures ont été testées au détecteur à métaux : la densité de matériel ferreux permet de délimiter les espaces occupés et aménagés, il apporte des indices de datation et des caractérisations fonctionnelles.

Parmi les nombreux ensembles parcellaires de même facture relevés, trois types d’habitats sont à présent identifiés :
- des habitats en matériaux périssables principalement situés sur les rebords de plateau sont entourés de murées en pierre brute formant des enclos de forme irrégulière, complets ou incomplets. Ils sont proches d’une source ou d’un ruisseau. Leur prospection systématique a permis de recueillir des indices s’échelonnant sur toute la Tène et aux deux premiers siècles de notre ère. Ils sont tous présentés avec cartes, dessins de détail. Le matériel recueilli est expertisé par J.-P. Guillaumet.
- Sur le plateau des habitats en dur, visibles sous forme de tertres, comportent des dépressions internes et parfois des éléments architecturaux. Les plans sont le plus souvent géométriques : un enclos parallélépipédique, à l’intérieur duquel sont adossés un ou plusieurs pierriers. La fouille de la villa de la Pépinière a montré que, sous ces pierriers, on trouvait des bâtiments construits. Leur implantation sur les parties planes et la présence d’éléments architecturaux pourrait en faire des habitats ruraux gallo-romains, peut-être liés aux cultures céréalières. Ces habitats en dur sont éloignés de l’eau courante (près de la moitié sont à plus de 3 km et seulement 4 à moins de 500 m), mais ils peuvent intégrer des points de stockage (mares, puits).
- Enfin, en deux endroits occupés à la période protohistorique (Minot et Busseaut), des groupes de tertres quadrangulaires à deux niveaux, semblent constituer des habitats en pierre sèche dans lesquels la fouille de Ch. Peyre et les prospections n’ont trouvé que très peu de matériel et constituent probablement une occupation du haut Moyen-Âge.
Les habitats sont intégrés dans un espace organisé par des limites linéaires qui constituent au sens large du terme des parcellaires, seuls trois ensembles constituant des parcellaires fermés et quadrillés. Une synthèse est proposée de leurs différentes formes et fonctions.

En complément, J.-P. Thévenot étudie les lames de couteaux recueillies au détecteur et L. Popovitch les monnaies gauloises et antiques.

Référence électronique
Dominique Goguey, Yves Pautrat, Jean-Paul Guillaumet, Jean-Paul Thevenot et Laurent Popovitch, « Dix ans d’archéologie forestière dans le Châtillonnais (Côte-d’Or) : enclos, habitats, parcellaires », Revue archéologique de l'Est, Tome 59-1 | 2010, [En ligne], mis en ligne le 17 janvier 2014.

Pour consulter l'intégralité de l'article : http://rae.revues.org/6108
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http://www.keltia-magazine.com
 
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