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 La part de l'Aube - Éric Marchal.

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AuteurMessage
Catusagios
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Nombre de messages : 1045
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: La part de l'Aube - Éric Marchal.   Sam 1 Mar 2014 - 8:34

La part de l'Aube


Lyon, septembre 1777. Antoine Fabert est avocat au barreau lyonnais. De l'avis général, c'est le meilleur de tous. Pourtant, il n'a jamais plaidé, contrairement à Prost de Royer, son célèbre ami et associé. Des écrits gaulois sont découverts à Fourvière, les textes d'un druide du nom de Louern, qui vont propulser Antoine au centre d'une bataille pour le rétablissement de la réalité historique. Cette bataille portera en elle les prémisses de la révolution des esprits.
Antoine et ses proches, Antelme de Jussieu, historien paralytique, Camille Delauney, rédacteur de la première gazette sur l'actualité locale, et la comédienne de l'Ambigu-Comique Michèle Masson seront confrontés à un groupe d'espions baptisés les Lugduniens sur la trace du trésor du druide Louern, dont la découverte pourrait à elle seule renverser la royauté. S'affirmant comme le Ken Follett français, Éric Marchal tisse, sur le thème des origines de la France, une passionnante course-poursuite qui nous plonge dans les arcanes de la justice, de la presse, de l'imprimerie et du théâtre, à la veille de la Révolution française.
Une aventure où il faudra aussi compter sur des araignées tisseuses de fils d'or, l'avènement de la poire de terre et la fin du monopole de la boulangerie lyonnaise, le procès d'un musicien inculpé de meurtre, le baquet magnétique de Mesmer, une pièce de théâtre dont l'auteur n'existe pas, et l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert.



Interview de l'auteur

Un avocat lyonnais découvre des écrits gaulois mentionnant l'existence d'un trésor... À la veille de la Révolution, cette découverte pourrait mettre à mal le pouvoir en place. Suspense, coups tordus et trahisons : dans son roman, Éric Marchal se sert de tous les ingrédients du grand roman d'aventure en évitant les effusions de sang, caractéristiques de ce genre de littérature.

Pourquoi avoir voulu parler de la civilisation gauloise depuis le point de vue de la France prérévolutionnaire ?

Avant de me lancer dans l'écriture, je savais que je voulais parler des Gaulois que l'on commence à bien connaître depuis environ une vingtaine d'années grâce à la découverte de nouveaux sites archéologiques. Pendant très longtemps, il en a été fait un tableau très noir puis, à l'inverse, ils ont été trop valorisés. L'évidence aurait été de situer mon intrigue au Ier siècle après J.C.. Mais en y réfléchissant, j'ai trouvé qu'il serait plus intéressant de parler des Gaulois à un moment où ils étaient totalement tombés aux oubliettes de l'Histoire, c'est-à-dire juste avant la Révolution française. Cette amnésie ne devait rien au hasard. Il faut savoir que les rois de France se revendiquaient comme descendants des Francs qui, eux-mêmes, descendaient de la légendaire ville de Troie. Leur discours se résumait ainsi : « Nous, noblesse d'épée sommes les descendants des Francs, peuple vainqueur des Romains et des Gaulois alors que vous, Tiers état, êtes les descendants des Gaulois, peuple barbare, païen, adepte du sacrifice humain ». Cela permettait d'empêcher le Tiers état d'avoir des velléités d'obtenir une parcelle de pouvoir.

Vous soutenez que la révélation des origines gauloises de la France aurait même pu faire « vaciller la noblesse » héritière des Francs catholiques. Le trait n'est-il pas un peu forcé ?

Mais pas du tout ! Nous n'imaginons pas aujourd'hui combien parler positivement des Gaulois avant la Révolution était une démarche subversive. Au début du XVIIIe siècle, l'historien français Nicolas Fréret a voulu mettre en doute toute cette théorie autour de la descendance franque des rois de France. Il a fini embastillé. Ça n'est qu'après la Révolution et jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale, que le discours a totalement été inversé. Toute une iconographie autour de cette civilisation et une exaltation d'un peuple résistant à l'envahisseur, ont été bâties.

Sans dévoiler l'intrigue et malgré quelques sauts de puce à Paris ou en Suisse, l'essentiel de l'aventure se passe à Lyon. Pourquoi ?

Pour « La part de l'Aube », j'ai un temps pensé installer l'histoire en Bretagne, pour son ancrage celtique évidemment. Mais cela aurait participé de la confusion qui existe encore aujourd'hui entre les Gaulois et les Celtes. J'ai ensuite pensé naturellement à Lyon, la capitale des Gaules. J'aime planter un décor, offrir une multitude de détails, conserver une unité de lieu. Je voulais que Lyon devienne un personnage à part entière, que le lecteur la découvre en profondeur. Je ne connaissais pas bien la ville, je me suis énormément documenté. J'ai appris à aimer cette cité et j'ai découvert des personnages et des histoires extraordinaires. L'avocat François Prost, qui est l'acolyte du héros Antoine, a, par exemple, bel et bien existé. Il a vraiment réussi à briser le monopole de la boulangerie lyonnaise. Le journal Le Glaneur, une des premières gazettes d'information locale, était aussi publié à l'époque.

Pourquoi avoir choisi d'appeler le druide, qui compile tous les savoirs gaulois sur des tablettes pour les générations futures, « Louern » ? Saviez-vous que Louarn est un patronyme courant en Bretagne ?

Ah non pas du tout ! Vous me l'apprenez ! En fait, je voulais aborder le thème de la transmission du savoir. Les Gaulois n'avaient qu'une transmission orale du savoir. Ceci explique que comme d'autres civilisations, ils aient disparu de l'Histoire. C'est pour cela que j'ai imaginé ce personnage qui aurait commis un sacrilège en écrivant l'histoire et les savoirs gaulois sur des tablettes qu'il avait enfermées dans un coffre. J'ai choisi le nom « Louern » en cherchant dans un dictionnaire français-gaulois. J'aimais sa musicalité. Et sa signification, le renard, allait bien avec l'idée que je me faisais du personnage.

source : http://www.letelegramme.fr/prix-des-lecteurs/eric-marchal-la-part-de-l-aube-28-02-2014-10056483.php
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La part de l'Aube - Éric Marchal.
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