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 Colloque Celtes et Gaulois : L’archéologie face à l’histoire

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AuteurMessage
Catusagios
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Nombre de messages : 1045
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Colloque Celtes et Gaulois : L’archéologie face à l’histoire   Mar 21 Jan 2014 - 15:35


Colloque Celtes et Gaulois : L’archéologie face à l’histoire


Ce colloque de l'ENS date un peu (2006) mais il a le mérite d'être consultable en ligne. Les ressources multimedia sont disponibles au téléchargement.

Organisé par : Christian Goudineau (Collège de France) et Vincent Guichard (Bibracte) et Colin Haselgrove (univ. Leicester) et Gilbert Kaenel (Musée cantonal d’archéologie et d’histoire de Lausanne) et Daniel Paunier (univ. Lausanne) et Sabine Rieckhoff (univ. Leipzig) et Miklos Szabo (univ. Budapest) et Daniele Vitali (univ. Bologne)

Ce colloque constitue la phase finale et le couronnement d’un travail collectif qui s’est concrétisé en 2005 par cinq tables rondes tenues à Leipzig, Bologne, Budapest, Cambridge et Lausanne. Celles-ci se proposaient d’insérer dans des perspectives historiques les acquis obtenus par la recherche archéologique depuis environ un quart de siècle. Cinq thèmes avaient été retenus : quelle place ont occupée Celtes et Gaulois dans l’historiographie et l’idéologie modernes ? À partir de quand peut-on parler de Celtes ? En quoi le regard des civilisés sur les barbares a-t-il influencé les analyses historiques sur Celtes et Gaulois ? La fin de l’âge du Fer représente-t-elle une période de vastes mutations ? La romanisation a-t-elle éradiqué le passé, ou bien peut-on définir un héritage celtique ou gaulois ? Ces thèmes ont fait l’objet de soixante-quatorze communications. Les cinq séances du colloque sont consacrées, thème par thème, à des discussions qui s’organisent à partir du rapport de synthèse présenté par le Président de chacune des tables rondes. La préoccupation constante est de cerner les conséquences historiques des travaux archéologiques et d’en tirer des conclusions accessibles à un public non spécialisé.


Colloque international à l’initiative du Collège de France et de Bibracte, en partenariat avec les universités de Bologne/monterenzio, Budapest, Cambridge, Lausanne et Leipzig. Colloque en partenariat avec l’École normale supérieure, Histoire, le musée gallo-romain de Lyon-Fourvière et Pour la science.

Ressources en ligne

   Introduction - Celtes et Gaulois, l’archéologie face à l’histoire (le 3 juillet 2006)
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1423
   Cérémonie d’ouverture au Collège de France.
   Les cinq fascicules édités sous le même n° 12 de la collection Bibracte présentent les actes de tables rondes thématiques tenues au printemps 2005 dans le but d’effectuer la synthèse de vingt années d’acquis scientifiques sur les Celtes protohistoriques.
   Sans constituer une somme encyclopédique, les soixante-dix contributions réunies manifestent la diversité des études contemporaines consacrées aux Celtes protohistoriques, tributaire de la variété des traditions académiques et des approches du sujet (linguistique, philologique ou archéologique).
   Ces contributions font la part belle à l’archéologie ; le développement sans précédent de cette discipline a en effet bouleversé au cours des deux dernières décennies notre perception des Celtes protohistoriques.

   Les Celtes dans l’historiographie et l’idéologie modernes (le 3 juillet 2006) — Roland Recht et Sabine Rieckhoff
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1424
   Rapport introductif de Sabine Rieckhoff sur le thème de la table ronde de Leipzig, sous la présidence de Roland Recht.
   Depuis leur entrée dans l’histoire, au VIe siècle avant J.-C., les peuples celtes sont considérés avec un regard extérieur, qu’il s’agisse de celui du civilisé gréco-romain de l’Antiquité ou de l’intellectuel moderne qui considère ces Européens du passé à travers le prisme déformant des sources antiques et de ses propres préoccupations, sans parler de l’homme de la rue de ce début du XXIe siècle, pour qui la tradition celtique semble pouvoir cristalliser une alternative aux modèles socio-politiques dominants.
   La table ronde de Leipzig a eu pour objet d’analyser l’évolution de la perception des Celtes au cours des vingt-cinq derniers siècles, depuis les premiers récits des auteurs grecs jusqu’aux points de vue développés par les scientifiques d’aujourd’hui – qu’ils soient historiens, archéologues ou linguistes… – et à ceux popularisés par la culture de masse.
   La table ronde évoque ainsi des préoccupations qui ont émergé au cours des deux dernières décennies et qui ont conduit parfois à des prises de position hypercritiques sur la possibilité de considérer les peuples celtes de l’Antiquité comme un objet d’étude pertinent. Les articles réunis dans ce volume abordent le sujet selon des perspectives aussi variées que possible – sans prétendre à l’exhaustivité – en privilégiant une époque, une région ou un point de vue thématique. Ils montrent que le concept de "Celtes", très largement débattu aujourd’hui, ne peut être utilisé sans préciser le champ sémantique que l’on considère, tant celui-ci varie selon les moments de la recherche et les points de vue.

   La Préhistoire des Celtes (le 4 juillet 2006) — Jean Guilaine et Daniele Vitali
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1425
   rapport introductif de Daniele Vitali sur le thème de la table ronde de Bologne, sous la présidence de Jean Guilaine
   La table ronde de Bologne-Monterenzio abordait le très délicat – et vieux – problème de la "Préhistoire des Celtes", qui oblige à confronter données littéraires, archéologiques et linguistiques.
   La documentation archéologique disponible a fortement augmenté depuis qu’ont été caractérisés les faciès culturels du Domaine hallstattien occidental (Westhallstattkreis) et de La Tène. C’est à partir des progrès de la recherche dans des régions périphériques à ce "noyau celtique" nord-alpin que la question celtique est aujourd’hui reconsidérée par les archéologues.
   De leur côté, les linguistes ont délimité une région du continent – nettement plus vaste que celle concernée par les cultures "celtiques" des archéologues – où étaient parlées au dernier millénaire avant le changement d’ère des langues appartenant à une famille distincte, qu’ils ont également désignée comme celtique.
   Enfin, la relecture incessante des sources littéraires conduit à considérer avec plus de recul les informations relatives aux Celtes qui, rangés d’abord au même rang que des peuples mythiques comme les Hyperboréens, n’émergent que progressivement dans les écrits des auteurs grecs. Une autre difficulté est de parvenir à se dégager de modèles interprétatifs trop convenus, comme le modèle migratoire, sans pour autant tomber dans l’excès inverse et refuser tout schéma interprétatif présenté par les savants des générations passées.
   Réexamen des sources, mise en question des paradigmes et confrontation des approches issues de disciplines très différentes font donc partie des difficiles questions que se posent les auteurs de ce volume.

   Les civilisés et les barbares (le 4 juillet 2006) — Pierre Briant et Miklos Szabo
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1426
   rapport introductif de Miklos Szabo, sur le thème de la table ronde de Budapest, sous la présidence de Pierre Briant
   En quoi le regard des Civilisés sur les Barbares a-t-il influencé les analyses historiques sur Celtes et Gaulois ? C’est la question principale à laquelle la table ronde de Budapest tentait de répondre. Depuis un quart de siècle, les recherches historiques et archéologiques reflètent une évolution spectaculaire dans ce domaine.
   Ces travaux ont mis en évidence le décalage entre l’image stéréotypée du barbare produite par les Civilisés méditerranéens et la réalité archéologique. Il en résulte la reconsidération des contacts entre cultures méditerranéennes et continentales.
   Les processus d’acculturation et les modalités des contacts dans l’Europe protohistorique sont les sujets privilégiés dans ce volume. Ils sont débattus au moyen d’approches thématiques et d’études régionales. Les différentes contributions permettent, entre autres, de mettre en question les modèles interprétatifs de prédilection des archéologues. Faut-il par exemple considérer l’expansion du monde celtique durant la période étudiée – qui en est une des principales caractéristiques – comme une série d’actes de pillage ou comme une tentative de colonisation? Dans la région du Moyen-Danube, par exemple, les nouvelles découvertes laténiennes corroborent l’idée d’une colonisation paisible dont la conséquence archéologiquement visible est l’interpénétration de traditions de souche différente, celtique, illyrienne ou scythe. D’autres modèles peuvent être à l’œuvre dans d’autres régions périphériques, comme la Gaule du Sud ou la Plaine lombarde.
   Au total, les analyses très poussées des nouvelles données matérielles, ainsi que la relecture des textes antiques, permettent de présenter un bilan critique apte à ouvrir de nouveaux horizons de recherche.

   Les mutations de la fin de l’âge de Fer (le 6 juillet 2006) — Colin Haselgrove et Pierre Toubert
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1427
   rapport introductif de Colin Haselgrove, sur le thème de la table ronde de Cambridge, sous la présidence de Pierre Toubert
   Avec leurs fortifications monumentales, leur abondant mobilier et leur appartenance à un réseau s’étendant sur une bonne partie du continent, les oppida occupent une place privilégiée dans l’analyse des sociétés de l’âge du Fer. Les vingt dernières années ont vu des avancées importantes de notre connaissance de ces sites. Il apparaît désormais que le terme d’oppidum recouvre une réalité archéologique multiforme. Parallèlement, on a reconnu les limites des modèles interprétatifs qui font recours aux concepts classiques d’urbanisme. Dans le même temps, les recherches ont aussi montré que la documentation archéologique des IIe et Ier siècles avant J.-C. était loin de se limiter aux oppida. Fermes, sanctuaires, nécropoles, sites miniers, agglomérations ouvertes… sont autant d’aspects d’une réalité archéologique qui était à peu près totalement ignorée à l’aube des années 1980 et qui témoigne d’un niveau de développement socio-économique et démographique insoupçonné jusqu’alors. Il ne faut pas sous-estimer non plus la révision drastique des chronologies effectuée depuis lors.
   Une autre avancée importante concerne l’élargissement du cadre théorique appliqué à la lecture des restes laissés par les sociétés protohistoriques, avec notamment une attention plus grande portée aux indices d’activité rituelle et religieuse.
   Dans ce contexte, la table ronde de Cambridge s’est attachée à replacer les oppida dans une perspective large, tant du point de vue spatial que temporel, afin de tenter de discerner les particularités de la documentation archéologique des IIe et Ier siècles avant J.-C. qui peuvent être le reflet de spécificités des sociétés de l’Europe tempérée.

   La romanisation et la question de l’héritage celte (le 6 juillet 2006) — Daniel Paunier et John Scheid
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1428
   rapport introductif de Daniel Paunier, sur le thème de la table ronde de Lausanne, sous la présidence de John Scheid
   La table ronde de Lausanne avait pour objet de mieux saisir et de réévaluer le devenir de la civilisation des Celtes après l’intégration politique des peuples vaincus dans l’Empire.
   Dans cette perspective, la romanisation est considérée, non comme un phénomène unidirectionnel, mais, en prenant en compte le temps et les lieux, comme un processus culturel évolutif, complexe et diversifié, qui concerne les élites, certes, soucieuses de légitimer leur pouvoir par une idéologie nouvelle, mais aussi toutes les classes sociales.
   Les questions abordées sont, entre autres, celles des changements politiques, économiques et sociaux, entraînés par l’intégration du monde celtique à l’Empire ; la nature, le rythme, le degré et les spécificités de la romanisation selon les provinces, les domaines d’activité et de pensée et les classes sociales ; l’identité des acteurs de la romanisation et le rôle des peuples celtiques dans la construction de l’Empire ; le degré d’originalité de la culture provinciale dans les anciens territoires celtiques et l’importance des survivances celtiques… Questions d’autant plus difficiles que les réponses devraient impliquer préalablement une connaissance précise et objective, d’égale valeur, des deux civilisations concernées, une condition impossible en raison du caractère partiel et inégal de la documentation, mais aussi parce que les cultures considérées, loin d’être figées, uniformes et fermées sont elles-mêmes marquées par l’évolution, la diversité et la contamination.

   Conclusions - Celtes et Gaulois, l’archéologie face à l’histoire (le 6 juillet 2006) — Christian Goudineau
   sous la présidence de Christian Goudineau
http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=1429

Source : http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=cycles&idcycle=299
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