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 Un "Soir d'été" avec Cécile Corbel, le 9 juillet

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AuteurMessage
Catusagios
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Nombre de messages : 1045
Date d'inscription : 13/05/2008

MessageSujet: Un "Soir d'été" avec Cécile Corbel, le 9 juillet   Dim 28 Juin 2015 - 7:43

Un "Soir d'été" avec Cécile Corbel, le 9 juillet


Le Courrier vendéen : Il est difficile de “classifier” votre musique : traditionnelle, classique, pop, world music, celtique… Quel est votre avis ?
C’est vrai que ma musique est un peu à cheval sur tous ces styles, avec aussi du chant, des clins d’œil au baroque… C’est une musique traditionnelle, mais pour les gens d’aujourd’hui. Je pense que le terme de “musique folk” en est assez représentatif.

Pouvez-vous nous résumer votre parcours ?
J’ai un parcours qui sort des sentiers battus, qui n’est pas codifié : je n’ai pas fait de grande école de musique, et lorsque j’étais enfant, je n’ai jamais rêvé de devenir musicienne. Je jouais alors de la guitare, mais ça n’a jamais dépassé les loisirs. J’ai même précisément fait des études d’archéologie.

Je suis arrivée là un peu par hasard. Lorsque j’avais une quinzaine d’années, j’ai découvert la harpe celtique et j’ai eu un vrai coup de foudre. J’ai appris, me suis nourri de belles rencontres, et de fil en aiguille, j’ai commencé à écrire des chansons, faire des concerts… Mais mon parcours est loin d’être terminé, je suis toujours une artiste en devenir, il me reste encore pas mal de choses à apprendre.

Pourquoi avoir choisi la harpe celtique ?
Dans ma région natale (NDLR : la Bretagne, Cécile est originaire du Finistère), cet instrument est très répandu. Descendante de la harpe médiévale, c’est l’une des deux harpes connues. Il y a la grande harpe classique des orchestres, plus grande, plus majestueuse, et plus complexe avec ses mécanismes, et la harpe celtique, plus primitive mais qui ouvre à un répertoire différent.

Musicalement, quels artistes vous ont influencé ?
Je pense à Alan Stivell, avec qui j’ai eu l’occasion de partager des scènes. Déjà avant de le rencontrer, j’avais une grande admiration pour celui que l’on peut considérer comme le papa de la harpe celtique telle qu’on la connaît ; c’est lui qui l’a fait connaître au grand public, mais c’est aussi un artiste qui sait toujours se renouveler. J’aime aussi beaucoup les Irlandais de Clannad, ou la folk de Malicorne. Mais je n’écoute pas que de la musique celtique. J’aime aussi le rock progressif, ou Indila que j’ai découverte en 2014. Et lorsque j’étais plus jeune, j’écoutais aussi pas mal de hard-rock.

Comment expliquez-vous le succès, voire l’engouement pour la musique traditionnelle ?
Je pense que c’est un phénomène qui se déroule par vagues. Il y a eu un engouement pour la musique traditionnelle celtique dans les années 60, puis c’est retombé dans les années 80-90. Depuis le début des années 2000, on a à nouveau cette “spirale celtique”. Peut-être est-ce parce que cette musique touche les gens au cœur ? C’est un style musical assez universel les gens ne parlent pas forcément la langue, mais cette musique les touche, elle est à la fois émotionnelle et rassurante.

Peut-on parler de vos projets ?
Mon actualité, c’est l’album La Fiancée, sorti en 2014. Si j’ai gardé ma façon de travailler et mes musiciens, il a demandé plus de temps pour les arrangements notamment. Il y a aussi la tournée “Un Soir d’été”, soit 26 concerts dans des églises ou chapelles. Il y aura deux dates en Vendée dans ce cadre, à La Guérinière le 9 juillet, et à Saint-Gilles le 19 août.

Mais comme je ne m’arrête jamais de composer, que je ne m’accorde pas de temps morts, nous sommes déjà en train de travailler sur une maquette, pour un nouvel album que j’espère voir arriver dans un an.

Puisque vous parliez de « La Fiancée », c’est un album qui tranche avec vos autres productions, avec un fil conducteur, une thématique autour de la femme…
Ce fil conducteur n’est pas volontaire de ma part. Ce qui le différencie, c’est surtout le fait que j’ai changé de maison de disques (Universal) : le travail est le même à la source, mais il y a eu plus de “post-production”. Je trouve cet album plus abouti, et c’est celui dont je suis le plus fière. Sur cet album, on peut imaginer suivre une femme assez intemporelle, qui peut être d’hier ou d’aujourd’hui. Chaque chanson raconte une histoire, et au final, on partage le destin de cette femme.

Lorsqu’elle pose sa harpe, qui est Cécile Corbel ? Quelles sont ses passions, ses centres d’intérêt ?
Je pratique un métier spécial : s’il ne me donne pas l’impression de travailler, je m’y consacre du lever jusqu’au coucher. Car au-delà des concerts, il y a aussi l’écriture, les répétitions, le travail avec les musiciens….Dans la vie, je suis à 100 % happée par la musique.

Alors, lorsque je ne travaille pas, j’aime me consacrer aux choses simples, apprécier la vie quotidienne, m’occuper de mon jardin ou de ma maison. Pour moi, les vraies vacances, c’est de ne pas bouger.

La Vendée, vous connaissiez ? Vous y étiez déjà venue ?
Lorsque j’étais enfant, je suis venue plusieurs fois en vacances en Vendée, faire du camping notamment. Depuis que j’ai commencé ma carrière musicale, j’y viens régulièrement. Et depuis cinq ou six ans, j’y viens même tous les ans. L’an passé, je suis par exemple venue à Saint-Hilaire de Riez, ou au musée Milcendeau à Soullans. Cette année, je vais découvrir La Guérinière et l’île de Noirmoutier, que je ne connais pas, le 9 juillet. Et le 19 août, je reviens à Saint-Gilles Croix de Vie.

Que va pouvoir découvrir le public à La Guérinière, mais aussi à Saint-Gilles Croix de Vie le 19 août ?
Nous serons sur scène en trio, avec le guitariste Cyril Morin et le bassiste Pascal Boucaud. Il y aura des chansons de mon dernier album, mais pas seulement. Je “pioche” dans tous mes disques, afin de proposer un spectacle “hors du temps”. Et comme on me le demande toujours, je reprendrai également des morceaux de la bande-originale d’Arrietty (Lire ci-dessous).

De la France au Japon

Si Cécile Corbel avait déjà son réseau de fans, elle devient mondialement connue en 2010, en signant la bande-originale de « Karigurashi no Arietti », ou chez nous « Arrietty et le monde des petits chappardeurs », du prestigieux studio japonais Ghibli (créé par l’illustre Hayao Miyazaki, le papa de Nausicaa, Totoro ou Porco Rosso).

Comment est née cette collaboration ?
En réalité, l’aventure a commencé un an plus tôt, en 2009. Avec Simon Caby, nous sommes fans du studio, et nous avons décidé d’envoyer un album à Ghibli. Sans aucune prétention, comme un fan envoie un cadeau à son idole. Nous n’étions même pas sûrs que nous avions la bonne adresse. Par miracle, le colis est arrivé sur le bureau du producteur en chef, qui a ouvert le CD, l’a écouté et a aimé. Ghibli débutait la production d’Arrietty et le Monde des Petits chapardeurs, et n’avait pas encore ses pistes musicales. La production a eu un coup de foudre, l’idée a été retenue et j’ai été contactée une première fois pour écrire une chanson, qui allait par la suite devenir le générique.

Et d’une chanson au départ, vous composez au final une bande-originale complète ?
Lorsque notre collaboration a débuté, le film n’en était qu’à ses débuts. La production n’avait qu’un scénario et quelques croquis à m’envoyer. Il y a eu de nombreux échanges, pour me donner des tendances, des courts textes sur les thèmes abordés. Il y a aussi eu pas mal de voyages au Japon. On me demandait de composer des thèmes pour les personnages, des décors, des situations… Le film avançait, et les musiques évoluaient. Certaines chansons qui ont été écrites ne sont pas dans le film. Cela représente au total un travail de quinze mois.

Des chansons non utilisées ? Que sont-elles devenues ?
Au Japon, et je trouve la démarche très intelligente, ces chansons qui ne sont pas dans le film sont compilées sur un tirage album spécial, que l’on peut se procurer. Je suis touchée de savoir que, lorsqu’ils réalisaient le film d’animation, les dessinateurs écoutaient ces musiques en travaillant.

Est-ce que cela vous a ouvert des portes ?
Cela m’a ouvert en grand les portes du Japon pendant deux mois, pendant la promotion du film qui a été le plus gros succès au box-office japonais cette année-là. Et puis, plein de gens m’ont découvert à cette occasion, la presse s’est intéressée à ma musique. Plein de gens ont découvert ma musique, pour moi, ça a changé les choses.

Sur cet album, vous chantez en Japonais. On vous a aussi entendu chanter en Breton, Anglais, Italien, Irlandais, Allemand… Combien de langues parlez-vous ?
(Rires). Dans la vie, pas tant que ça ! Je parle le Français, l’Anglais, l’Allemand. Je comprends et chante le Breton, mais je ne le maîtrise pas. Mais il m’arrive aussi de chanter en Italien, Espagnol, Turc, Gaëllique… Le temps d’une chanson. J’adore chanter dans des langues étrangères. Pour ce qui est du japonais, c’était un défi que m’avait posé la production de Ghibli et je suis assez fière d’y être arrivé.

Etes vous tentée pour faire d’autres bandes originales ?
Ca a été le cas en 2014 avec Terre des Ours. Ce n’est as ma spécialité, mais pour Arrietty par exemple, je n’ai pas eu l’impression que c’était un travail très différent. La façon de travailler reste analogue.

Utile. – Le 9 juillet à l’église de La Guérinière, à 20h30. Entrée 12€, gratuit pour les moins de 12 ans. Billetterie sur place le soir du concert. Cécile Corbel reviendra à l’église de Saint-Gilles Croix de Vie, le 19 août. Plus d’infos sur le site officiel de Cécile Corbel :  http://www.cecile-corbel.com/

Source : http://www.lecourriervendeen.fr/2015/06/24/un-soir-dete-avec-cecile-corbel/
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